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 Les différents GENRE DE ROMAN

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aaaze

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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:08

< ROMAN_FLABIAU : Fabliau (du picard fabliau, lui-même issu du latin fabula[réf. souhaitée]) signifie littéralement « petit récit » ; c'est le nom qu'on donne dans la littérature française du Moyen Âge à de petites histoires en vers simples et amusants, et qui ne se proposent guère que distraire ou faire rire les auditeurs et les lecteurs ainsi que de donner des leçons de morale. Un fabliau c'est un court récit qui comporte des paysages et des dialogues et qui se termine par une morale des défauts humains comme la tromperie, en s'appuyant sur le comique de situation. Le genre tout entier des fabliaux est nettement marqué par le naturalisme qui se retrouve dans le choix des sujets, une grande partie étant empruntée à la réalité quotidienne de la petite bourgeoisie. La bourgeoisie est représentée sans la moindre volonté de l'idéaliser, et la nature sans le moindre désir d'embellir les faits. Ce n'est pas là qu'on trouvera de belles descriptions de la nature ou des trésors d'imagination: ici les éléments essentiels sont la satire et la morale. La première reste ici sous une forme rudimentaire: plaisanterie ou dérision, elle n'est conditionnée que très rarement par une intention consciente de l'auteur de se moquer de tel ou tel aspect de la vie. En revanche, la seconde joue un rôle assez important dans les fabliaux et c'est presque chaque récit qui se termine par une morale. Elle ne présente pas, cependant, une relation étroite avec le récit et n'en constitue pas le but. La morale peut d'ailleurs faire défaut sans porter préjudice au sujet du récit, et souvent même en vient à le contredire. La morale en arrive parfois à une certaine immoralité (qu'on pense à La Housse partie).
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:08

< ROMAN_CONTE PHILOSOPHIQUE : Le conte philosophique est un genre littéraire narratif apparu au XVIIIe siècle. C'est un récit imaginaire qui s'inspire de la forme du conte pour transmettre des idées et des concepts à portée philosophique. Un conte philosophique est une histoire fictive, produite par l’auteur dans le but de peindre une critique de la société et du pouvoir, le plus souvent fustigée dans toutes ses dimensions (mœurs de vie mondaine/rurale, pouvoir politique, arts, intolérance religieuse). Ce texte est rédigé en s'inspirant de la structure d'un conte, dans le but de se soustraire à la censure, tout en restant compréhensible. En effet, sous le voile de la fiction se profile la plume acérée de l'auteur, constituant l'essence même de la pensée de ce dernier. Pour s'adresser à un lectorat mondain et influent, il est nécessaire de piquer sa curiosité pour lui ouvrir les yeux sur les réalités sociales ou culturelles qu'il ne sait ou ne veut pas discerner. Étant également une manière pour les philosophes de défendre leurs idées, ce genre a été particulièrement utilisé par les philosophes des Lumières, notamment par Voltaire, dans Candide. La formule « conte philosophique » comporte deux termes à première vue oxymoriques. Le conte philosophique a pour fondement principal d'avoir une morale, tout comme les apologues. Ce type de conte se distingue donc de ses confrères, car en plus d'être une histoire entièrement écrite et non orale, il sert aussi d’instrument à l’expression philosophique de celui qui l’écrit. L'incipit du conte philosophique s'imprègne de formulations comparables à celles du conte traditionnel, formulations temporelles qui reviennent comme un refrain, et permettent au lecteur de vivre une immersion dans le monde merveilleux des fables. Par les artifices liés au caractère imaginaire du récit, par exemple, au travers des êtres imaginaires venus d'ailleurs, l'auteur feint de porter un regard objectif sur les hommes, ainsi que le fit Montesquieu dans les Lettres persanes, pour mieux dénoncer ce qu'il condamne. L'auteur le plus célèbre de contes philosophiques, Voltaire invite le lecteur à prendre conscience de l'imperfection humaine et de l'omniprésence du mal sur la terre tout en s'opposant à la théorie de Leibniz caricaturé sous les traits du Docteur Pangloss dans Candide, ce qui donne aussi une dimension satirique à l'œuvre. Le conte devient un moyen plaisant pour faire réfléchir le lecteur sur la place de l'homme dans l'univers, en réunissant la fiction et les morales philosophiques des Lumières.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:08

< ROMAN_CONTE MERVEILLEUX : Le conte merveilleux, ou conte de fées, est un sous-genre du conte. Dans ce type de littérature interviennent des éléments surnaturels ou féeriques, des opérations magiques, des événements miraculeux propres à enchanter le lecteur, ou l'auditeur, dans le cas d'une séance de conte, généralement empruntée au folklore. La plupart des récits appartenant à ce genre littéraire ont circulé par le biais du bouche à oreille, avant d'être l'objet au XVIIe siècle de collectages, retranscriptions à l'écrit et de se retrouver relativement fixés dans leur forme et contenu. Si la littérature du Moyen Âge est très empreinte de merveilleux (avec Chrétien de Troyes par exemple), le genre du conte merveilleux (appelé aussi conte de fées) apparaît réellement au 17ème siècle avec des auteurs comme Charles Perrault, Madame d'Aulnoy ou Henriette-Julie de Castelnau de Murat. Ce désir de (ré)introduire du merveilleux, de l'irrationnel dans la société émerge en même temps que commence à apparaître la pensée philosophique rationalisante des Lumières. Le conte merveilleux écrit naît au XVIe siècle en Italie, avec les deux recueils Pentamerone de Basile et Les Nuits facétieuses de Straparole, mais c'est au 17ème siècle que le genre se diffuse par l'intermédiaire des auteurs et éditeurs fréquentant les salons littéraires mondains. Ces derniers empruntent à la tradition orale, aux mythes, aux histoires d'amour et aux textes classiques de l'Antiquité. La plupart des contes de fées sont écrits par des femmes qui trouvent dans les salons mondains une forme d'émancipation et la possibilité de prouver leur intelligence. Madame d'Aulnoy est l'une de ces précieuses s'inspirant de l'oralité, elle est l'inventeuse du terme de « contes de fées », raconte oralement ses histoires à l'origine, et devient si populaire à Paris qu'elle les couche sur le papier. Charles Perrault donne à ses contes une forme assez éloignée de celle des contes mondains à la langue raffinée, et les Contes de ma mère l'Oye obtiennent un succès phénoménal, en partie car les contes écrits par des femmes étaient assez subversifs et mal vus, là où Perrault met en scène des femmes passives dans les siens. Au XVIIIe siècle, les salons mondains disparaissent et Les Mille et Une Nuits obtiennent à leur tour un succès phénoménal. Au milieu du 18ème siècle, le conte de fées voit une nouvelle vague de popularité avec La Belle et la Bête tandis que l'idée d'écrire des histoires spécialement pour les enfants fait son chemin, et ces ouvrages se diffusent par le biais de la littérature de colportage. À partir de 1785 et alors que la vogue pour le conte diminue à nouveau, le Le Cabinet des fées réédite une centaine de ces œuvres, dont une majorité ont été écrites par des femmes. Pourtant, seuls quatre noms d'hommes sont bien connus dans l'histoire du conte de fées : Charles Perrault, Jacob et Wilhelm Grimm, et Hans Christian Andersen.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:09

< ROMAN_PAMPHLET : Le pamphlet est une forme d'expression contestataire. Un pamphlet peut tout aussi bien être, une poésie, un roman, une fiction qu'un documentaire, par exemple. (cf. la définition du pamphlet par Nicole Brenez). Dans la région française du Canada, le terme pamphlet n'est pratiquement utilisé que dans son sens anglais, c'est-à-dire celui de tract. C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire. Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur a l'impression de détenir à lui seul la vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlétaire doit rétablir le vrai sens des mots qui, selon lui, a été dépouillé. Il veut faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyperbolisé. Ainsi, il se repose sur une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur...). Le pamphlétaire n'utilise ni argument ni preuve, il recherche l'action immédiate. Le pamphlet a pour but d'inciter le lecteur à agir en le poussant à l'indignation de vivre dans un « tel » monde.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:09

< ROMAN_PARABOLE (rhétorique) : Une parabole (du grec παραϐολή, « rapprochement, comparaison ») est une des variétés de l’allégorie. Dans le Bouc émissaire, page 270, René Girard remarque que « paraballo signifie jeter quelque chose en pâture à la foule pour apaiser son appétit de violence, de préférence une victime, un condamné à mort; c'est ainsi qu'on se tire soi-même d'une situation épineuse, de toute évidence. C'est pour empêcher la foule de se retourner contre l'orateur que celui-ci recourt à la parabole, c'est-à-dire à la métaphore. » La parabole est une figure de rhétorique consistant en une courte histoire qui utilise les événements quotidiens pour illustrer un enseignement, une morale ou une doctrine. Tandis que celle-ci, en général, présente directement le fait qu’elle a en vue, la parabole offre, sous ses couleurs véritables, un fait qui doit servir à la démonstration d’une vérité d’un autre ordre, avec laquelle elle a une relation plus ou moins facile à saisir. « Substituez dans la parabole, dit l’abbé Girard, le véritable fait à celui qu’elle expose, vous changerez le fond du discours : substituez dans l’allégorie les véritables couleurs à celles qu’elle emprunte, vous ne changerez que la forme. » On la trouve également dans le discours argumentatif lorsqu’un récit illustre la thèse défendue pour faciliter la compréhension du lecteur. La parabole est également un récit allégorique qui permet de dispenser un enseignement moral ou religieux. Présente dans la Bible où elle joue le rôle de l’apologue et de la fable, surtout les Évangiles, qui l'ont empruntée au midrash hébreu, la parabole est reprise dans les sermons des orateurs chrétiens. Le Nouveau Testament en contient un très grand nombre : le grain de sénevé ou l’Église, le Bon Samaritain ou l’amour de l’humanité, le levain ou la grâce, les loups ravisseurs sous des peaux d’agneaux ou les instituteurs de fausses doctrines, le travail des ouvriers de la vigne ou les œuvres du salut, le mauvais riche ou l’obligation de l’aumône, le bon pasteur, etc. Les paraboles sont plus fréquentes encore dans la littérature bouddhique ; les Avadanas, le Hitopadekas donnent à peine l’idée des recueils plus vastes dont ils sont extraits et dont l’un s’appelle le Yu-Lin, c’est-à-dire la « Forêt de comparaisons». Dans les littératures modernes, les Allemands ont surtout cultivé la parabole ; Lessing, Herder, Krummacher y ont particulièrement réussi.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:09

< ROMAN_DIDACTIQUE : Livre de référence est un terme générique décrivant tout livre, petit ou gros, ayant pour but d'enseigner ou de renseigner. La création d'ouvrages de référence d'un nouveau type, comme les concordanciers ou les ouvrages collaboratifs, est maintenant rendue possible grâce à Internet. La distinction entre les livres à lecture séquentielle qu'englobe la littérature et ses multiples genres et les ouvrages de référence est entre autres que dans le premier cas, contrairement au second, la lecture se fait du début à la fin. On trouve cependant certaines exceptions, comme les manuels d'histoire. On parle d'édition de référence à propos de l'édition scientifique considérée comme la meilleure, pour les ouvrages de littérature ancienne, moderne et contemporaine. Dans ce cas la différenciation se fait par rapport aux autres éditions du même texte pouvant exister. On emploie souvent les termes ouvrage de référence et livre de référence indistinctement, mais l'avènement d'Internet pourrait changer cette tendance, le terme livre faisant généralement référence à la forme imprimée d'un ouvrage.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:10

< ROMAN_BESTIAIRE : En littérature, un bestiaire désigne un manuscrit du Moyen Âge regroupant des fables et des moralités sur les « bêtes », animaux réels ou imaginaires. Par extension, on appelle bestiaire une œuvre consacrée aux bêtes. Par métonymie, le bestiaire d'un auteur ou d'un ensemble d'œuvre désigne les animaux mentionnés par l'auteur ou dans ces œuvres. Les bestiaires médiévaux connurent leur plus grande popularité en Angleterre et en France aux XIIe et 13ème siècles. Il s'agissait de compilations de multiples sources, en particulier le Physiologus ou Physiologos, que l'on date généralement du 2ème siècle, l’Histoire naturelle de Pline l'Ancien et les Étymologies d'Isidore de Séville, du début du 7ème siècle. Ces œuvres reflétaient la conviction que le monde est le livre dans lequel Dieu a écrit, et que tout pouvait trouver une explication et des correspondances. Les animaux étaient ainsi mis en relation avec Dieu et le Christ. La plupart de ces ouvrages étaient illustrés de miniatures. Le Physiologos, qualifié de « bestiaire des bestiaires », est un recueil de brefs récits vraisemblablement rédigé en Égypte probablement dans la région d'Alexandrie. Le manuscript original n'est pas parvenu jusqu'à nous, mais les citations de cet ouvrage permettent de le dater entre le 2ème siècle et le 4ème siècle. On pense que le manuscrit a été traduit dès le 4ème siècle, les plus anciens manuscrits en latin remontent au 9ème siècle. Concernant les oiseaux, des éléments de De avibus de Hugues de Fouilloy sont intégrés à certains bestiaires anglais.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:11

< ROMAN_PENSEES : Les pensées sont un genre littéraire qui consiste pour l'auteur à rassembler diverses réflexions. Il peut également s'agir d'extraits d'une œuvre inachevée et quelque soit le genre. Ces auteurs ont écrit des pensées : Marc-Aurèle, Spinoza, La Rochefoucauld, Blaise Pascal, Pierre Bayle, John Locke, Jean-Baptiste Dubos, Denis Diderot, Mary Wollstonecraft.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:11

< ROMAN_FANTASTIQUE : Le fantastique est un genre littéraire que l'on peut décrire comme l’intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste d’un récit, autrement dit l’apparition de faits inexpliqués mais théoriquement explicables dans un contexte connu du lecteur, ressemblant au merveilleux mais différent tout de même. Selon le théoricien de la littérature Tzvetan Todorov, le fantastique ne serait présent que dans l’hésitation entre l'acceptation du surnaturel en tant que tel et une tentative d’explication rationnelle. En cela, le fantastique est situé entre le merveilleux (et son incarnation contemporaine, la fantasy), dans lequel le surnaturel est accepté et justifié car le cadre est imaginaire et irréaliste, et l’étrange, dans lequel il est expliqué et accepté comme normal. Contrairement à ces deux genres, le héros, comme le lecteur, a presque systématiquement une réaction de refus, de rejet ou de peur face aux événements surnaturels qui surviennent. Cette définition plaçant le fantastique à la frontière de l'étrange et du merveilleux est généralement acceptée, mais a fait l'objet de nombreuses controverses, telle que celle menée par Stanislas Lem. Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible. La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur ; néanmoins ce n’est pas une condition sine qua non du fantastique. Par extension, le fantastique définit également un genre cinématographique dont la signification est sensiblement la même (Cf. article cinéma fantastique).
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:12

< ROMAN_LETTRE (épistolaire) : La correspondance (langage courant) est un échange de courrier généralement prolongé sur une longue période. Le terme désigne des échanges de courrier personnels plutôt qu'administratifs. La correspondance peut aussi devenir le support d'une œuvre épistolaire, c'est-à-dire un échange régulier de courrier dont le contenu a une valeur littéraire avérée (si les lettres sont fictives, on parlera de roman épistolaire). Cet aspect de la littérature s'est particulièrement affirmé à partir du 20ème siècle, en concomitance avec le développement de la sociologie de l'art. Toutefois, certaines correspondances antérieures à cette période ont également connu une « reconnaissance » en leur temps, comme celles d'Érasme ou de René Descartes. Les correspondances d'auteurs ou de penseurs connus sont aujourd'hui devenues un enjeu éditorial d'envergure, apportant souvent une lumière nouvelle, sous le prisme de l'intimité, sur des œuvres déjà bien connues. La correspondance est aussi un support affectif, pour les correspondants de guerre qui écrivaient à leur « marraine de guerre » pendant la Première Guerre mondiale. Avec le temps, ces lettres sont devenues une précieuse source d'informations sur la façon dont le conflit était perçu par les « poilus ». La correspondance est depuis de nombreuses années utilisée comme support privilégié pour l'apprentissage des langues étrangères.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:12

< ROMAN_EPITRE (épistolaire) : Le terme épître est un mot archaïque, issu du latin epistola, du grec επιστολη (epistolē), qui désigne une lettre (au sens de correspondance). Ce sont de courts traités le plus souvent philosophiques. Ce peuvent être aussi des « conversations en l'absence » de l'interlocuteur sur des aspects sociaux ou moraux de l'existence. Au fil du temps, l'épitre devient, en littérature, un discours en vers du genre académique ou didactique. Elle prend rapidement le sens d’épigramme nettement moins acerbe que la satire. Le mot « épitre » est un nom commun féminin. Le Nouveau Testament contient plusieurs épîtres. L’épître en vers a été, comme la causerie elle-même, par la variété des tons et des sujets à laquelle elle se prête, et par la familiarité enjouée qui en est la qualité la plus naturelle, très cultivée en France où elle a, pour introducteur et premier maître Clément Marot, dont les épîtres badines ont la grâce, la naïveté, le charme d’un génie qui ne fléchit que dans les genres trop élevés. Au 17ème siècle, on cite ensuite des épîtres de Tabourot, de Voiture, de Scarron ; L’Épître chagrine de ce dernier est un chef-d’œuvre de verve, d’esprit, dans la satire littéraire. Le principal collaborateur dramatique de Richelieu, le poète Boisrobert, comptait surtout sur ses épîtres pour se faire un nom : « Boisrobert se retranche au retire épistolaire », dit Scarron. Mais Boileau, qui a trouvé dans l’épître le genre le plus conforme à son génie en y portant plus de noblesse que de familiarité, éclipse tous ces auteurs.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 14:13

< ROMAN_CODEX : Un codex (bloc de bois ou livre en latin) est un livre manuscrit du même format que celui utilisé pour les livres modernes, avec des pages reliées ensemble et une couverture. Par la possibilité qu'elle offre d'accéder directement à n'importe quelle partie du texte, cette invention romaine a remplacé le rouleau de parchemin et est la première forme de livre de toutes les cultures d'Eurasie. Le codex est un livre de forme parallélépipédique, résultat de l'assemblage de manuscrits, d'abord en parchemin à partir des Ier et IIe siècles dans l'empire romain puis en papier depuis le 13ème siècle, historiquement issu de la forme ancienne du rouleau et du volumen horizontal. Sa caractéristique principale est la reliure, par leur marge, des feuillets qui le constituent. Cette présentation des textes a constitué une véritable révolution au début de l'ère chrétienne car à l'inverse du rouleau (volumen), qui impose une lecture continue, le codex permet d'accéder aux chapitres (structure du texte) de manière directe. L'habitude de numéroter les pages (par des lettres) accompagna cette innovation, la principale évolution introduite par le codex étant la notion de « page ». Son adoption dans la chrétienté est d'autant plus marquée que, support de la Bible, le codex permet de se différencier des rouleaux sur lesquels les juifs écrivent la Torah (Sefer Torah). Par extension, le terme codex a été employé pour des recueils de lois (comme le Codex Theodosianus) d'où le nom de Code employé aujourd'hui. L'imprimerie n'a pas fait disparaître les codex : ceux de Léonard de Vinci en constituent une preuve frappante. Le codex comme objet est étudié par une science spécifique : la codicologie.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:05

< ROMAN_ABECEDAIRE (poème) : Un abécédaire (d'après les quatre premières lettres de l'alphabet latin : A, B, C, D) est un support visuel (livre, affiche, broderie) présentant l'ensemble des symboles d'un alphabet, presque toujours listés dans l'ordre alphabétique.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:06

< ROMAN_BALLADE (poème) : Initialement, la ballade est une forme fixe du lyrisme courtois de la fin du Moyen Âge ; le terme a connu un renouveau au XIXe siècle, notamment grâce au mouvement du romantisme. Il est encore utilisé aujourd'hui sous sa forme initiale, comme dans l'œuvre de Jean Chollet, et non pas seulement sous forme d'un récit épique. Au 19ème siècle Chopin réinvente la ballade en composant quatre grands poèmes pour piano sans forme définie mais dans lesquelles il exprime tout son talent. Le style correspondant tout à fait à l'époque romantique, de nombreux musiciens - tel Franz Liszt - composeront à leur tour des œuvres similaires.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:06

< ROMAN_CALLIGRAMME (poème) : Un calligramme est un poème dont la disposition graphique sur la page forme un dessin, généralement en rapport avec le sujet du texte, mais il arrive que la forme apporte un sens qui s'oppose au texte. Cela permet d'allier l'imagination visuelle à celle portée par les mots. C'est le poète français Guillaume Apollinaire qui est à l'origine du mot (formé par la contraction de « calligraphie » et d'« idéogramme »), dans un recueil éponyme (Calligrammes, 1918). Etymologiquement, ce mot-valise signifie « Belles Lettres » dans la mesure où il reprend l'adjectif grec le nom gramma qui signifie "signe d'écriture", "lettre". Il s'agissait donc pour Apollinaire d'« écrire en beauté ». Il aurait ainsi déclaré parodiquement à son ami Picasso : « anch'io son' pittore ! » (« moi aussi je suis peintre ! »). Ainsi, cette forme particulière de poésie est parfois nommée poésie graphique.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:06

< ROMAN_AUBE (poème) : L'aube, genre et forme littéraire du Moyen Âge, est une poésie lyrique utilisée par les troubadours qui a pour thème la séparation de deux êtres qui s'aiment au point du jour. On la déclamait généralement à l'aube. Accompagnée d'une mélodie savante, elle comporte trois grands thèmes : Ø séparation des amants à l'aube. Ø chant des oiseaux et lever du soleil. Ø intervention du guetteur qui interdit à tout importun de s'approcher et prévient les amants qu'avec l'aube vient la séparation.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:07

< ROMAN_CHANT ROYAL (poème) : Le chant royal est une ancienne pièce de poésie française inventée au XIVe et cultivée avec ferveur jusqu’au XVIe siècle. Rejeté avec le lai, la ballade et le rondeau par les poètes de la Pléiade, au profit des odes et des sonnets, le chant royal survécut jusqu'à la Révolution dans les concours (Puys ou Palinods) de poésie de Rouen, Caen, Toulouse. Le chant royal tient son nom de ses premiers thèmes : il était à ses débuts utilisé pour la louange des membres de la famille royale ou de héros légendaires. Il fut également souvent employé pour louer la Vierge Marie dans les palinods tels que ceux de Rouen, Caen, Dieppe : ceci explique le refrain en vers féminin, en son honneur. La composition d'un chant royal se présente sous forme d'une grande allégorie dont l'explication est donnée dans l'envoi. D'autres thèmes furent ensuite traités dans cette forme: Eustache Deschamps dépeint, dans sa Chanson Royale, des animaux se plaignant d’être tondus de trop près par un barbier (représentant les percepteurs royaux). Réduits à la misère, les animaux errent en répétant ce refrain : Pour ce, vous pri, gardez-vous des barbiers.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:07

< ROMAN_ELEGIE (poème) : L’élégie (en grec ancien ἐλεγεία / elegeía, signifiant « chant de mort ») est une forme de poème. Dans l’Antiquité, était appelée « élégie » tout poème alternant hexamètres et pentamètres en distiques : ce sont les vers élégiaques. De nos jours, l’élégie est considérée comme une catégorie au sein de la poésie lyrique, en tant que poème de longueur et de forme variables caractérisé par son ton plaintif particulièrement adapté à l’évocation d’un mort ou à l’expression d’une souffrance amoureuse due à un abandon ou à une absence. Ce genre connu dans l’Antiquité se perpétue à toutes les époques de la poésie française Comme exemple de l’élégie romantique on peut citer un poème de Marceline Desbordes-Valmore Les Séparés (Poésies, 1821), dans lequel cette poétesse qui a fait du ton élégiaque son mode d’écriture poétique de prédilection mêle les deux genres d’élégies en associant la souffrance d’amour due à un abandon et la douleur due à un deuil. D’autres poètes romantiques ont écrit des élégies sur le deuil, souvent pour les mères après la perte de leurs enfants. Citons Marguerite-Victoire Babois Élégies sur la mort de ma fille âgée de cinq ans ou celles d’Adélaïde Dufrénoy sur les ruptures amoureuses L’amour, élégie ou Au Luxembourg. Évariste de Parny a aussi épanché ses sentiments après une rupture sentimentale. Lamartine, Alfred de Musset, Victor Hugo… même s’ils n’ont pas donné à leurs poèmes le titre d’élégie, ont fait de même. Les poèmes dédiés par Hugo à sa fille chérie Léopoldine en sont un exemple émouvant. Au 20ème siècle, la poésie d’origine avant-gardiste a retrouvé le ton élégiaque quand des poètes (des hommes) ont perdu une femme aimée : Pierre Jean Jouve avec Hélène (1936) de Matière céleste (1937), Henri Michaux avec Nous deux encore (1948), Jacques Roubaud avec Quelque chose noir (1986), Bernard Dufour avec Le Temps passe quand même (1997), Jean-Pierre Verheggen avec Gisella (2004), André Velter avec ses Poèmes pour Chantal Mauduit : Le Septième Sommet (1998) et L’amour extrême (2000). Citons enfin un exemple d'élégie du 20ème siècle qui a connu une grande popularité grâce au cinéma: le poème "Funeral Blues" de W. H. Auden, lu par un des personnages du film Quatre mariages et un enterrement, lors des funérailles de son ami.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:07

< ROMAN_EPIGRAMMES (poème) : À l’origine, une épigramme, du grec ancien ἐπίγραμμα (epígramma), « inscription », est une inscription, d’abord en prose, puis en vers, qu’on gravait sur les monuments, les statues, les tombeaux et les trophées, pour perpétuer le souvenir d’un héros ou d’un événement. À partir du IVe siècle av. J.‑C., l’épigramme devient une petite pièce de poésie sur un sujet quelconque, imitant par sa brièveté les inscriptions, offrant une pensée ingénieuse ou délicate exprimée avec grâce et précision. Enfin, à partir du XVIe siècle, le genre se spécialise dans le mot d’esprit : l’épigramme renferme généralement une pointe grivoise ou assassine. Les plus anciennes épigrammes sont anonymes : elles ne revêtent qu'un caractère pratique, visant à identifier le propriétaire ou la personne dédiant l’objet. Le premier auteur d’épigrammes, selon la tradition grecque, est Simonide de Céos (Hérodote, VII, 228, 4), qui vit à la fin du VIe siècle av. J.‑C. C'est de cette même époque que date la première épigramme signée connue ; il s'agit d’une dédicace d’Ion de Chios à Delphes. Sous le premier Empire, une foule de traits lancés par des mains clandestines n’en devenaient pas moins populaires et restaient attachés aux idoles du jour. Napoléon lui-même, sa passion de la guerre, ses institutions improvisées, ses ministres, ses flatteurs surtout, étaient en butte à des épigrammes d’une incroyable violence, comme celle sur la colonne Vendôme, ou d’une grossièreté malicieuse, comme celle contre la complaisance du critique Geoffroy et du Sénat.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:07

< ROMAN_FATRASIE (poème) : La fatrasie est un genre littéraire du Moyen Age (à partir du 13ème siècle et jusqu'à Rabelais). Elle regroupe les poèmes où le sens cède l'initiative au son, utilisant notamment des systèmes de répétition de syllabes. On en trouve un exemple dans La Farce de Maître Pathelin, où ce dernier mime le délire en chantant des chansons dans toutes les langues. Cet amoncellement de phrases aux sonorités particulières cache parfois des critiques ou des pamphlets du pouvoir en place. Malraux a pu écrire que « l'audience des fatrasies du Moyen Âge ne fut pas moindre que celle de Jérôme Bosch ».
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:08

< ROMAN_HAIKUS (poème) : Le haïku ne se contente pas de décrire les choses, il nécessite le détachement de l'auteur. Il est comme une sorte d'instantané. Il n'exclut cependant pas l'humour, les figures de style, mais tout cela doit être utilisé avec parcimonie. Il doit pouvoir se lire en une seule respiration et de préférence à voix haute. Il incite à la réflexion. Il est préférable de le lire deux fois afin d'en saisir complètement le sens et la subtilité. C'est au lecteur qu'il revient de se créer sa propre image. Ainsi, le haïku ne doit pas décrire mais évoquer. Plutôt qu'une phrase répartie sur trois lignes, le haïku procède par une notion de césure, le kireji. L'une des principales difficultés pour les haïkistes francophones est de retrouver une notion de flou qui est plus appropriée à la langue japonaise, celle-ci étant davantage contextuelle que le français, et utilisant moins d'articles et de formes de conjugaison. Des débats ont également lieu pour tenter de donner des pistes sur la ponctuation. Des tirets, des espaces ou signes d'ondulation paraissent le mieux s'approcher de la façon d'écrire très sobre des Japonais.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:08

< ROMAN_LAI (poème) : Le lai est une forme fixe de la poésie apparu au XIIe siècle et qui a désigné successivement des genres de poésie assez différents. Au Moyen Âge, ce mot était employé au sens de « chant » (ou plutôt récit chanté) ou de « mélodie » ; on connaît le lai narratif, ancêtre du fabliau, et le lai lyrique. L’origine du lai et de son nom est peut-être née d’anciens souvenirs littéraires celtiques (liais en gallois ou laoith en gaélique) car les vieilles légendes de la « matière de Bretagne » y tiennent une grande place, mais on y trouve toujours aussi la matière de France et la matière de Rome.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:08

< ROMAN_MISCELLANEES (poème) : Les miscellanées sont un genre littéraire composé de textes divers, « mélange » avec une unité plus ou moins manifeste. C’est une technique de fragments, sorte de mosaïque littéraire. On peut citer comme exemple : Les Miscellanées de Mr Schott de Ben Schott, paru en 2006, qui relança la popularité du genre, tombé en désuétude depuis le XIXe siècle et qui se trouve désormais décliné sur des dizaines de thèmes.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:08

< ROMAN_MOTET (poème) : Un motet (diminutif de "mot") est une composition musicale apparue au XIIIe siècle, à une ou plusieurs voix, avec ou sans accompagnement musical, généralement religieuse, courte et écrite sur un texte en latin. Le motet est dérivé du procédé de l’organum, à l’origine de la polyphonie — l’une des bases de la musique occidentale.
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MessageSujet: Re: Les différents GENRE DE ROMAN   Sam 21 Juil - 15:09

< ROMAN_ODE (poème) : Dans la littérature grecque, une ode, du grec ωδή (chant), est un poème lyrique en strophes, accompagné de musique. Par extension, une ode est un poème célébrant un personnage ou évènement : un vainqueur des Jeux olympiques, par exemple. C’est un genre élevé, l’équivalent poétique de l’épopée. Horace, poète latin, a également pratiqué ce genre, sur un mode mineur (poèmes d’inspiration basse). L’ode ne soutint pas ces prétentions de mise en scène, et bientôt ses strophes ne furent que des divisions régulières, analogues aux couplets de la chanson. Ce genre a ensuite été illustré par Victor Hugo dans ses Odes et Ballades. Au début du XXe siècle, on assiste à un renouveau du genre sous la plume de Claudel, dans Cinq Grandes Odes, livre qui a ouvert la voie à la poésie moderne.
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